Le Lord Sostranien du 29 avril 2026

Publié le 29 avril 2026 à 16:29

@équipe 1 dames face au Palais sur Vienne

Mes très chers lecteurs,

Après une trop longue attente — insoutenable, presque cruelle — les raquettes ont enfin retrouvé le chemin des courts. Oui, la reprise des entraînements a sonné, annonçant sans détour la dernière ligne droite d’une saison qui s’achèvera en apothéose le samedi 13 juin, lors d’une fête du tennis qui promet déjà d’agiter conversations et éventails. Mais patience… certains détails, délicieusement croustillants, ne demandent qu’à être révélés dans les jours à venir.

Hélas, toute saison digne de ce nom ne saurait exister sans son lot de tragédies. Et quelle désillusion, mes amis… Le club, malgré tous ses efforts, n’a pu obtenir qu’un maigre contingent de 30 places pour la tant convoitée journée à Roland-Garros. Une misère. Une injustice. Ces précieux sésames seront proposés au prix de 25 euros — premier arrivé, premier servi — mais que chacun se le dise : il faudra se débrouiller pour s’y rendre. L’élégance n’inclut visiblement pas le transport.

Mais passons aux véritables drames… et triomphes.

Chez les jeunes, samedi, l’équipe 13/14 ans garçons s’est rendue au Bas Fargeas. Louis Renou et Romain Glavieux, courageux mais dépassés, n’ont pu que constater la supériorité d’une équipe adverse bien mieux armée. Une défaite sévère, 3/0, où même arracher un jeu relevait de l’exploit.

Pendant ce temps, à domicile, l’équipe 2 dames livrait une bataille autrement plus palpitante face à Bellac. Clara et Virginie ont su imposer leur loi, tandis que Claire, malgré toute sa détermination, s’est heurtée à une adversaire impitoyable. Le double, cruel arbitre, leur a échappé… mais le match nul fut arraché avec panache.

Dimanche, mes chers lecteurs, fut un jour de lumière pour l’équipe 1 filles. Opposées au Palais-sur-Vienne, elles ont offert un véritable spectacle. Annabelle, au bord du précipice, a renversé la situation avec une audace admirable face à une adversaire mieux classée. tout comme Charline, meurtrie mais vaillante, qui a triomphé à perf' après quelques soins salvateurs. Milou et Angèle ont ensuite fait respecter la hiérarchie, avant un double à suspense où Annabelle scella la victoire d’un ace libérateur. Score final : 5/0. Impeccable. Mais l’ombre d’Aixe-sur-Vienne plane encore sur leurs ambitions…

Et puis… il y a eu l’équipe 1.

Ah… par où commencer ?

Peut-être par cette question posée à 20h54 la veille au soir: « Comment battre un 4/6 ex 1/6 quand on est 15 ? »
Réponse : « Erreur 404 ». Le ton était donné.

Ce qui suivit ne fut pas une rencontre, mais une véritable épopée. Une nuit rythmée par des bruits mystérieux dans les champs, des réflexions existentielles, et un certain Hugues testant des méthodes de récupération… discutables dans les eaux glacées de la Creuse.

Au petit matin, entre un Jean-Marc tourmenté par un canon effaroucheur nocturne et une quête obsessionnelle de bacille de thuringe pour sauver un pin en détresse — oui, vous avez bien lu — les esprits étaient… disons… occupés.

Sur le terrain, pourtant, le combat eut bien lieu. Jean-Marc, transcendé (par le jardinage ?) et bien coaché par Guillaume qui ne pu lutté très longtemps contre son adversaire du jour, arracha une victoire héroïque. Kevin fit parler son expérience. Antoine Pangaud (l'ex 1/6) contrôla son sujet face à notre Albert national . Mais malgré quelques sursauts, la défaite tomba après le double: 2/3 face au TC Isle.

Une défaite… presque logique. Mais certainement inoubliable.

Enfin, terminons par une note plus réjouissante : l’équipe 2, en déplacement à Chénérailles.

Dès le matin, les signes étaient là. Des feux verts à répétition — présages favorables, diront certains. Malgré une première défaite sévère de Stéphane face à un ex 15/2, Jérôme déroula avec autorité, Hugues retrouva une énergie nouvelle (les bains glacés, peut-être ?), et Cédric livra une bataille acharnée sur terre battue, arrachant la victoire au mental.

Le double, théâtre de quelques égarements et de gestes… artistiques, finit par basculer du bon côté.

Victoire finale : 4/1.

Et comme toute belle histoire mérite sa conclusion, celle-ci se termina autour d’un casse-croûte champêtre, bercé par le chant des oiseaux.

Et enfin l'équipe 3, il est des expéditions qui, bien que menées avec courage et panache, se soldent par une issue moins glorieuse que souhaitée. C’est ainsi que notre vaillante équipe 3 prit la route, direction les confins du territoire, jusqu’à la lointaine et presque mythique Uzerche — que d’aucuns surnommeraient volontiers “le bout du monde”.

Messieurs Antoine Beucher, Clément Giboutet et Philippe Giboutet s’y présentèrent avec détermination, prêts à en découdre dans une rencontre que l’on savait d’un niveau parfaitement équilibré. Et, en effet, chaque échange, chaque jeu, chaque point fut disputé avec une intensité digne des plus belles confrontations.

Hélas, si l’honneur fut sauf, la victoire, elle, choisit un autre camp.

Seul Antoine Beucher parvint à tirer son épingle du jeu, remportant son simple à classement égal avec sang-froid et précision — une performance à saluer comme il se doit dans ces colonnes. Ses coéquipiers, malgré une résistance admirable, durent s’incliner face à des adversaires tout aussi déterminés.

Le sort de la rencontre se joua finalement lors du double, ultime théâtre des espoirs restants… espoirs qui s’évanouirent dans une lutte acharnée, scellant ainsi le score final à 3/1 en faveur des hôtes.

Je vous laisse méditer sur ces événements, mes chers lecteurs.
Car une chose est certaine : dans ce club, le tennis n’est jamais qu’une partie de l’histoire…

Bien à vous,
Votre très dévoué observateur.

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire.

Créez votre propre site internet avec Webador